LBRDCOV#3> Legend of Grimrock

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Oyez, oyez, moussaillons, rascaille polluée d’un ravioli putréfié!
Aujourd’hui, j’ai été poutrer du vilain en basse cour, six pieds sous terre! Ah les pouilleux, ils pensaient garder ce trésor juste pour eux, quelle naiveté! C’était sans compter l’admirable, le merveilleux, le tout puissant, le tout paisan, le troll hurleur, le poutreur des ténèbres: moi! CAPITAINE Obe Viyous qui n’a peur de rien! A part de son lapin, bien évidemment!
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Aujourd’hui, nous parlerons de ce trou à rat nommé Grimrock. Un âne du bar voisin m’avait dit que là-bas, je trouverais richesse, gloire et beauté. Il n’en fallait pas plus pour que je finisse mon hydromel, que je remette ma sacoche sur mes épaules et que je demande les directions vers ce lieu idyllique! Bien entendu, rien ne va jamais comme on le veut en ce monde pourri par les libellules damnées. Il fallait devenir prisonnier et, si nos méfaits étaient suffisamment grave, nous serions envoyés à la prison de Grimrock! De là, il suffirait de s’enfuir et de visiter cette terrible montagne. (Parce que c’est 6 pieds sous terre maintenant une montagne? ndlr). J’ai donc recommandé une bière car il faudra bien ça pour étancher ma soif après avoir massacré chaque âme perdue dans ce bar pourri. Voilà, bien, mettez-moi aux fer. Grimrock, ton maître arrive! Bon, allez, je prends trois pelés avec moi car à quatre, c’est plus facile!

Une fois transbahuté dans ma cellule, l’odeur de moisissure et de renfermé m’a piqué au nez! Aaaah, cela me rappelle ma première pucelle! Enfin, je m’éloigne du sujet. Il ne fallu pas deux minutes pour me frayer un chemin hors de mon appartement temporaire et me retrouver dans cette prison… Enfin, quand je dis prison… Il n’y a pas à vrai dire de gardes si on ne compte pas les araignées géantes, les morts vivants et autres bestioles du démon dont je tairai le nom! Mais qu’est-ce que c’est que ce plan pourri. Mes trois compagnons de fortune et moi-même semblent être les seuls êtres humains de ce bled!
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Vous l’aurez compris, jeunes cancrelats de croissants aux amandes, Legend of Grimrock est un bon vieux dungeon crawler comme on les aime. Une pincée de Dungeon Master, une rivière de Eye of The Beholder et un soupçon de Lands of Lore ont permi de créer ce terrible jeu rétro très moderne. Prenez tous ce que vous aimez du style et mettez dessus des graphismes plus modernes. La vue est une sorte de FPS à la Halloween (premier du nom évidemment – révisez vos classiques héhé) avec la tête des quatre protagonistes dans un coin. Cliquez sur les têtes vous amènera la fiche de personnage et son inventaire. Bien équiper vos ressources est primordial si vous ne voulez pas rapidement vous faire massacrer par un hamster du chaos. Ensuite, il vous faudra gérer la faim, les niveaux qui passent, l’ordre de vos personnages mais aussi, et surtout, répondre aux différentes énigmes qui vous sont présentées. En effet, un bon dungeon crawler a sa part d’énigmes, souvent liées à un bouton à appuyer par-ci pour faire apparaître un truc par-là qu’il faudra utiliser à un troisième endroit pour trouver une clef qui permettra d’évoluer plus loin dans ce dédale. Et des niveaux, il y en a. Grands, bien construits et demandant une bonne mémoire. Notons qu’il est possible d’anoter les cartes afin de se faire des penses-bêtes pour la suite. Extrêmement pratique!
Sinon, le mode de jeu est standard avec juste de beaux graphismes. J’aime beaucoup le lancement des sorts, qui se fait par une combinaison d’hiéroglyphes. C’est inspiré de Dungeon Master et ça nous force, nous joueurs, à retenir les combinaisons.
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Bref, bande d’enclumes à volatilité relative, Legend of Grimrock, c’est du lourd. Non seulement, il dépoussière un type de jeu totalement révolu mais en plus, il le fait avec brio. Difficile de ne pas succomber face à l’ingéniosité des niveaux, à la gestion d’équipement et au kill à outrance de bestioles plus ou moins grandes et visqueuses. Alleluia à la boucherie! Et pire que cela, se procurer Grimrock est à la portée de tous! Pour quelques piecettes seulement, vous chopperez ce bijour indépendant finlandais. ALors, y’a pas de raison! Achetez-moi ça! Achetez du rhum! Eteignez les lumières! Lancez le jeu! Avalez du rhum! Et jouez, sacrebleu! C’est votre capitaine qui vous l’ordonne!

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1 Response

  1. Lnanau dit :

    Voilà je l’ai fait et une bonne surprise. Certes les phases de timer m’ont fortement énervé, mais le reste est très plaisant et sent l’aventure.

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